Nos amis de l’ASBL CODEART, spécialisée dans la lutte contre la faim par l’appui aux filières artisanales décentralisées de transformation des produits de base, apportent régulièrement leur soutien et expertise à Haïti.
Le terrible séisme qui a anéanti Port-au-Prince les a profondément émus et affectés. Cette émotion était d’autant plus grande qu’un de leur coopérant, Jean Sprumont et son épouse Michèle, présidente du Conseil d’Administration des AECP étaient à Haïti au moment du séisme.
Roger Loozen, Directeur de CODEART, relate son inquiétude.
En soutenant l’action de CODEART, vous apporterez votre aide au peuple haïtien.
Si l’objectif de toute entreprise est de gagner de nouveaux clients, les stratégies de fidélisation des clients peuvent présenter un certain intérêt. En effet fidéliser coûte 4 à 5 fois moins cher qu’acquérir un nouveau client.
L’utilisation des nouvelles technologies pour fidéliser les clients.
Il faut toutefois garder à l’esprit que les stratégies de fidélisation restent un complément aux stratégies de conquête qui permettent l’acquisition de nouveaux clients.
En effet, comme l’indique Elisabeth Tissier-Desbordes, professeur au département marketing du campus de Paris, « une politique de fidélisation de la clientèle qui a trop de succès a un effet mécanique sur le vieillissement de la clientèle. A la limite, un taux de fidélité de 100 % sans apport de nouveaux clients se traduirait par une augmentation de l’âge moyen des clients d’un an chaque année. A moyen terme, les attentes des clients fidèles se modifiera, l’image de marque vieillira et il deviendra de plus en plus difficile de recruter de nouveaux clients attirés par des marques plus jeunes. Ce vieillissement de la clientèle s’accompagnera parfois d’un vieillissement du personnel dont la fidélité constituera alors un frein à l’évolution ».
On entend de plus en plus parler de virtualisation. Mais il serait erroné de croire que ce concept est nouveau vu que celui-ci remonte aux débuts de l’informatique.
Mais que se cache-t-il derrière ce terme ?
La virtualisation est l’ensemble des techniques matérielles et/ou logicielles qui permettent de faire fonctionner sur une seule machine plusieurs systèmes d’exploitation et/ou plusieurs applications, séparément les uns des autres, comme s’ils fonctionnaient sur des machines physiques distinctes.
Cela permet donc de découper en portions (égales ou non) les ressources (CPU, Ram, disque dur,…) d’une machine physique afin de faire fonctionner plusieurs environnements virtuels.
La virtualisation offre plusieurs avantages tels que :
La consolidation des serveurs et l’optimisation de l’infrastructure
La virtualisation permet d’optimiser l’utilisation des ressources matérielles.
Grâce à la virtualisation, il est non seulement possible de faire fonctionner plusieurs machines virtuelles sur un seul serveur, mais aussi d’utiliser plusieurs serveurs pour faire tourner une seule machine virtuelle. Les ressources matérielles sont donc utilisées au mieux en fonction de la charge.
Tout cela, permet d’accroître considérablement le taux d’utilisation des ressources et de sortir du schéma : une application = un serveur.
La réduction des coûts de l’infrastructure physique Avec la virtualisation, vous pouvez réduire le nombre de serveurs et la quantité de matériel informatique nécessaires au bon fonctionnement de votre activité. Cela réduira vos besoins en ventilation, en alimentation et vous permettra d’avoir un gain d’espace (1 serveur prend moins de place que 5, non ?). Sans oublier que vous réaliserez une économie sur les coûts du matériel informatique.
L’augmentation de la flexibilité et de l’efficacité opérationnelle La virtualisation offre une nouvelle manière de gérer l’infrastructure informatique et peut aider les administrateurs informatiques à consacrer moins de temps aux tâches répétitives, telles que le provisionnement, la surveillance et la maintenance.
Une disponibilité accrue des applications et amélioration de la continuité d’activité
La virtualisation permet de sauvegarder et déplacer en toute sécurité des environnements virtuels entiers sans interrompre le service. De plus un plantage d’une VM ne bloque pas les autres.
…
Chez Webadev, nous utilisons la virtualisation à plusieurs niveaux.
Cela nous permet de disposer d’un grand nombre d’environnements de développement (tant Windows que Linux) ainsi qu’un grand nombre d’environnements de test afin de tester nos applications avant un passage en production tout en optimisant au maximum nos ressources matérielles.
Vous l’aurez compris, la virtualisation a de beaux jours devant elle. De plus, les constructeurs et grands acteurs de l’informatique, travaillent de plus en plus dans ce sens afin de répondre au mieux aux exigences des entreprises utilisant cette technologie.
Selon une étude réalisée par la société SDL Tridion les cinq plus grandes frustrations des internautes sont:
les pop-ups (pour 78% des personnes interrogées)
les intros interminables (pour 56% des personnes interrogées)
le retour en arrière qui fait perdre toutes les informations (53% des personnes interrogées)
l’obligation de télécharger des plugs-in (50% des personnes interrogées)
les demandes d’informations personnelles (49% des personnes interrogées)
Comme l’indique Erik Aeyelts Averink, Président Produits & Solutions de Sdl Tridion, “Les premières impressions comptent et tout bluff rend fous les internautes.Ces éléments ne sont pas simplement ennuyeux, ils transforment la navigation en un enfer. Les entreprises doivent s’assurer qu’elles ne frustrent pas les internautes. Internet est souvent le premier pas dans une recherche et ne doit pas desservir les autres initiatives marketing. Si les entreprises continuent ainsi elles perdront d’une part des clients mais aussi leur réputation. »
L’ICANN, organisme international chargé d’allouer l’espace des adresses IP et de gérer le système des noms de domaine prévoit pour 2009 la libéralisation des noms de domaine.
A côté des habituelles extensions génériques comme les .com, .net, .eu,… ou les extensions de pays comme .be, .fr, … le dépôt par quiconque de n’importe quelle extension pourrait être autorisé.
Cette mesure peut séduire par certains aspects parmi lesquels l’apport d’une solution à la saturation des extensions génériques ou une meilleure personnalisation des adresses web.
Si dans le principe, cette opportunité pourrait être ouverte à quiconque, il apparaît à la lecture de l’annonce de l’ICANN, à Paris le 23 juin 2008, que celui qui voudra créer une nouvelle extension devra répondre à des exigences strictes.
En effet les futurs appliquants de ces nouvelles extensions devront d’une part disposer des ressources financières suffisantes pour supporter la gestion de cette activité et payer les redevances à l’ICANN et devront d’autre part démontrer leurs compétences organisationnelles, opérationnelles et techniques pour assurer la gestion de ces extensions.
Autant dire qu’en finalité cette libéralisation ne s’adresse pas de fait à monsieur tout le monde.
Des règles seront prescrites par l’ICANN pour la sélection de ces nouvelles extensions. Ces dernières ne devront pas créer d’instabilité technique dans le système des noms de domaine (DNS), et ne pourront en aucun cas violer le droit des marques ou ressembler à des extensions existantes.
Cette libéralisation est certes une révolution dans le monde de l’Internet et il conviendra de suivre de près cette (r)évolution et ce programme de libéralisation.
En Europe, les Pays Bas avaient le plus haut taux d’utilisateurs avec quelques 88.9%, suivis par la Norvège (81.7%) et la Suède (77%).
La Belgique avec ses 52.6% se situe dans le milieu du peloton, devant l’Autriche, la France, l’Italie et l’Allemagne.
En l’espace d’une dizaine d’années, le taux d’utilisateurs en Belgique est passé de 4.9% a 52.6%. En 2005, le nombre d’utilisateurs d’internet était de 4.8 millions (soit 45.7%), ce nomre est passé à 5.49 millions en 2006 (52.6%).
On regrettera sans doute les niveaux de prix et de performance des connexions belges. Mais les prix pratiqués et la médiocre qualité de nos connexions tant au niveau du volume que du débit ne semble pas avoir été un frein majeur à l’évolution de l’utilisation d’internet en Belgique si l’on se compare à la France connue pour pratiquer des prix beaucoup plus attractifs.
Notre site a été agrémenté de nouveaux headers en flash.
Nous tenons à préciser qu’aucun poisson n’a subi, lors de cette opération, une quelconque maltraitance. Il est donc inutile de faire appel à Brigitte Bardot ou autre organisation de défense des animaux.