Selon une étude réalisée par la société SDL Tridion les cinq plus grandes frustrations des internautes sont:
- les pop-ups (pour 78% des personnes interrogées)
- les intros interminables (pour 56% des personnes interrogées)
- le retour en arrière qui fait perdre toutes les informations (53% des personnes interrogées)
- l’obligation de télécharger des plugs-in (50% des personnes interrogées)
- les demandes d’informations personnelles (49% des personnes interrogées)
Comme l’indique Erik Aeyelts Averink, Président Produits & Solutions de Sdl Tridion, “Les premières impressions comptent et tout bluff rend fous les internautes.Ces éléments ne sont pas simplement ennuyeux, ils transforment la navigation en un enfer. Les entreprises doivent s’assurer qu’elles ne frustrent pas les internautes. Internet est souvent le premier pas dans une recherche et ne doit pas desservir les autres initiatives marketing. Si les entreprises continuent ainsi elles perdront d’une part des clients mais aussi leur réputation.”
Source: SDL Tridion / Silicon.fr
L’ICANN, organisme international chargé d’allouer l’espace des adresses IP et de gérer le système des noms de domaine prévoit pour 2009 la libéralisation des noms de domaine.
A côté des habituelles extensions génériques comme les .com, .net, .eu,… ou les extensions de pays comme .be, .fr, … le dépôt par quiconque de n’importe quelle extension pourrait être autorisé.
Cette mesure peut séduire par certains aspects parmi lesquels l’apport d’une solution à la saturation des extensions génériques ou une meilleure personnalisation des adresses web.
Si dans le principe, cette opportunité pourrait être ouverte à quiconque, il apparaît à la lecture de l’annonce de l’ICANN, à Paris le 23 juin 2008, que celui qui voudra créer une nouvelle extension devra répondre à des exigences strictes.
En effet les futurs appliquants de ces nouvelles extensions devront d’une part disposer des ressources financières suffisantes pour supporter la gestion de cette activité et payer les redevances à l’ICANN et devront d’autre part démontrer leurs compétences organisationnelles, opérationnelles et techniques pour assurer la gestion de ces extensions.
Autant dire qu’en finalité cette libéralisation ne s’adresse pas de fait à monsieur tout le monde.
Des règles seront prescrites par l’ICANN pour la sélection de ces nouvelles extensions. Ces dernières ne devront pas créer d’instabilité technique dans le système des noms de domaine (DNS), et ne pourront en aucun cas violer le droit des marques ou ressembler à des extensions existantes.
Cette libéralisation est certes une révolution dans le monde de l’Internet et il conviendra de suivre de près cette (r)évolution et ce programme de libéralisation.
Sources : ZDNet.FR / ICANN / Lumieredelune.com